27 mai 2022

Esprit Libre

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Souvenir d’un shoot définitif

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Je viens déborder ton vivant, sur la colline des prières

Là où habitent les séquelles d’un temps qui déroule le son

Tout au fond d’un tiroir ou se rassemblent les songes oubliés

Pour une histoire où tu n’as pas sommeil, où tu as perdu la clef

Un rayon de cendres se retire du chemin des illusions

Et tu plonges dans l’aiguille rouge des instants éloignés

Un court baiser pour celle qui se vautre dans les oubliettes

C’est l’époque d’un temps incertain, place au spleen

Et voilà qu’apparait le canal du jeudi qui te fausse le ton

Tu as fait le plein de carburant, mais bientôt c’en sera fini

Et tu seras à nouveau perdue, tremblante, paumée, indéfinie

Tu chercheras le réconfort de ceux qui espèrent que tu arrêteras ça

“Il y a d’autres routes à prendre ” te disent les voix aimantes

Mais lui ne te lâche pas. Sa solution est plus simple. Et en plus tu l’aimes ! 

Et le vent te rentre entre tes mains et petit à petit, tu t’isoles à nouveau

En ces temps qui ne sont plus, au soleil qui ne t’atteint plus

Inondation, illusion, printemps sauvage, covid-19. Tout t’es étranglé

Car un soir, en repartant dans tes rêves illusoires, tu es partie

C’était, il y a 34 ans. C’était hier, ce sera ce soir. J’aurai voulu t’ouvrir les yeux

Je te les ai fermé, Sarah

Fréd-Kiki

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