Absurde
Ligne de saoul !

Ligne de saoul !

Il faut gagner, il faut nager… où est le maire de Gan ?

Pire qu’Irénée, il rumine en graine éparse

Psalmodiant une quiche atlantique et piquonnière

La flamme s’éteint en gag émoussé

Ramequin coqueline, coquinet, craquelé, Ils t’attendent

Sans amertume ils te guettent sous la zibeline

Destin acridine qu’il nomme  » la haine »

Au fond du train, au fond du carrosse, la main passe

Corps et train jugulent la pensée frivole

Caméra, escope, ramoneuse illusion ! rail hédonique

Une gousse d’ail prend la pause sur le quai vide

Ici rien n’est réel. Crochemore sonne la récré !

Il pense, il mange, il goulotte ! Perdu dans le fil de l éphore

L’éclat du silence runique et thermidor « H » à terre

Absence de toile cadencée sur une barloque poussiéreuse

Avant, on savait s’occuper dans une micheline !

Aujourd’hui, le jus d’orange donne le « la » et le concert

Tout tue ! tutu en toutou de rosière

Café, thé, sel, poivre tout est maux abiotiques

Vaisselle, missel, icelle, tout est scellé !

Et sous le nuage vert : Une ligne de saoul !

Frédéric Quillet

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