Les condottieri des larmes

Je délinéais le long de la Seine qui laissait remonter un pétrichor traumatique

J’obombrais mon bijou smaragdine sous une lumière vespérale

Un  son de bruxime  dominait son halitose. Il se prenait pour un phaéton

Sous son  burnous consubstantiellement lié à son ipséité

Michel devint contemne à la hure lenticulaire sous sa terrine de satin

Il surgissait dans un ton oraculaire en riche Marrane qu’il fut

Il se déhala facilement de cette tension vermiculaire

Toutes ces filières accélérées qui poussent les jeunes à bannir les anciens

Et c’est sur démon-street que l’humus homosapien s’enticha de son édicule

Il agissait avec célérité sur le laboratoire d’Asstruk , là où s’installait une remugle lourde

En mode unicorne, il gourma la calote de son étalon vermifugé

Il s’accota près d’un cierge de pâques qui se mit à havir la nef

Et le voilà parti sur la grand’route du Pandémonium: point final !

F.Quillet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *