Le vent de l’aube déploie sa lumière réveillant une laminaire égarée
Roule dans ce désert ébouriffé de torrents désarticulés à l’allure de virole
Cratère hirsute dévastant l’instant hypocrite du spationaute évolutif
Sous la ride de la tulipe on devine la faim du loup édenté par la couleuvre des bois luisants
LRCS ! Acronyme des rivages de Trezmadol, étape singulière du trémolo délesté
Zig-zag de patrouille débrutie qui lisse la parole de l’impétrant fuguasse
Racine des huiles à la ruade vermifugée par une pommade aigre douce
Tagada, tagada, pagodon troupiale ! L’oriole et l’occidole !
Je hais ces vers grimaçants qui excitent ces glouffeurs de poésie à douze branches
Ces beaux-paletteurs qui pacquassent sur un carré de trouffions culturels à coup de sel meunière
Et qui se sentent intelligent en souriant cabrement sur une vague de mots sans intérêt
Ce sourire partagé entre des visages » boboïques » s’entre définissant » sensible à la culture »
Regard bref, tubulaire, endocrine salive brélant sue le tapis des goélettes
Rivage pernicieux où la potine du sultan n’engage que sa réaliste suivante au dilemme salique !
Ironie d’un saure harangué sous une verrine de sable fin échappée de la foule
C’est elle qui ouvre l’organe buccal « Saisissons la lumière ! »
Frédéric Quillet