Courtes pattes

Courtes pattes

Hier, je contemplais en épargnant mes yeux de toute lumière une icone figurée et inclinée

J’aurais pacifié cela par une figure incluant la diagonale d’un fou assermenté, écharpé

Sans une onzième floraison du tubercule comique et silencieux, rien ne serait ou n’aurait

l’extase du ridicule, cocasse malheur, carcasse délayant le liquide amusé et mouvementé

Une fugue de murmure plat qui s’endive dans un climat de rosé au sentiment aigre-doux, c’est beau !

A marteau rompu nul doute de l’esprit des plantes imergées de l’iceberg déphasé

Si troène eut tint le chandelier de l’apocalypse, jamais les douze chevaux auraient dominé la pomme dauphine !

Le cantique du dimanche annonçant les vêpres de l’absolu, prouve l’inexistence du divin !

A bâton rompu, le glaive de l’asticot défie la lentille de Gulliver sur un circuit liminaire

Et surgissent les gencives de régis, le phénix de ce hautbois effilé sur un lit de rivière molle

Rien ne forme les ténèbres de l’avanie framboisière martelant le destin des mamelles

Lapointe dorée et l’enfilade grimoirisée en rient, le lièvre bleu sourit à Alice et le chapelier


Parcours invisible d’une litière universelle astiquant la besace du facteur sans culotte

Tout est prêt pour la révolution féline catalane et bretonne. La désunion fait la force !

Forme ineffable, falaise affable, Argentine attristée, demi-heure réduite à la minute silencieuse

Parfum de terre enrubanné de mésobraque a-syllabée et allergique au gluten de schiste !

Telle sont les voix de l’abstention !

JQ-23

Le daddysme pataphysique moderne