27 mai 2022

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Le cor du temps

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Le cor du temps qui s’enrhume sur l'hypothèse du son est à claironner de suite
La liesse indésirable qui en découle, s'oublie dans une hécatombe à portes ouvertes
Les tumultes outranciers qui surgissent en soldats de plaine, réduisent l'agonie du pleutre
On trouve souvent l’espiègle prés du vestibule qui n'accorde aucun principe de liberté
Parsemée de bêches à pointes éclaires, Zeus fit un don à Poséidon qui l'accepta de suite
Et si le ricochet de l'étoile n'eut pas le succès escompté, c'était sans compter avec l'hiver
Flocons d'argent qui s'ancrent vers une poubelle de terre cuite en délire de persécution
On n'avait jamais vu cela de mémoire de flibustier nippon dans la foret ultime de l'usine

Chassant le destin maudit il pris la tangente de l'étrange et s'engouffra dans l'impossible 
Merlin, le filou "destruquistes temporélis", désigna l'épée d'or à tartiflette comme blason
Pour tout mandat de territoire, il s'écueille, victime de la colonie hybride à clés molestée.
Personne ne croyait en lui malgré les dictons d'enfance persiflés à l'arrosoir fou 

Une capsule dans l'univers, un tuba sur la tête et voilà que la rose trempa son dard  la Cousine Gertrude s’endormant sous une pluie de ménestrels volants lui sautant aux yeux Partie de chasse bridée sur une pincée de sel herbivore qui s'achemine vers la prairie de feu Un univers décapsulé à la barre thermique qui n'a que de l'eau de rose pour vaccin.   

C'est bientôt Pâques 


Frédéric Quillet

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