l’être et l’absurde

l’être et l’absurde

La scène est sable et les chapeaux sont semences

Les taupes prennent le canal du gobelet bèche

l’origan écoute les rivières maudites du Sahara

Un rectangle reluit sous le préau du crépuscule

Le mat est bouloche à présent que la colle est dilatée

A quels maux peut-on se méfier quand le regard chante vers l’ouest ?

Sous quelle fracture peut-on se fixer quand le son divague ?

Ou est le sommet des imbéciles, que l’on s’en éloigne ?

Sur la mesure des croches noircies, ils se facturent en demi-cercles

Et les cirques tournent encore et en corps

Une illusion bifurque sur le chemin silencieux

Et pas loin de l’homme, le précipice fatal

Il y va tout droit !

FQ-23

Absurde dada++ Frédéric Quillet